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GUINÉE: LA LUTTE CONTRE LA TORTURE EN DÉBAT A CONAKRY

Cette journée a connu une forte mobilisation des membres des forces de défense et de sécurité, des organisations de défense des droits humains, cadres du ministère de la justice et le haut-commissariat des nations unies aux droits de l’homme en Guinée (HCDH).

Prenant la parole, Louis Marie Bouaka représentant du HCDH en Guinée a dit que cette deuxième journée est consacrée spécialement aux autorités afin de discuter pour une solution.

Poursuivant, il a fait savoir que cette 2ème journée est spécifique, par ce que c’est une occasion qui est offerte aux praticiens de dire pourquoi il ya des cas des tortures dans leurs services, et ensemble discuter pour trouver la solution.

“On va passer des textes à la pratique car en Guinée, les textes sont clairs. Nous allons essayer de changer le comportement. C’est la raison pour laquelle cette session est réservée aux autorités chargées d’appliquer la loi. Des magistrats, les avocats, et les officiers de la police judicaire auront l’occasion de vider le problème. Il est vrai que certains auteurs d’actes de tortures sont poursuivis mais ce n’est pas suffisant. On va continuer à ce que les victimes puissent exercer leurs droits et saisir la justice en question“, indique le diplomate onusien.

Alya Diaby président de l’Institution nationale independent des Droits humains (l’INIDH) affirme qu’il y a quelques avancées en Guinée mais il est important de continuer à veiller à ce que les forces de défenses et de sécurité se rapprochent davantage au respect de l’interdiction absolue de la torture.

“Nous sommes tous unanimes que tout le monde est contre la torture, ce n’est pas une bonne chose, et à notre niveau, j’ai interdit de pratiquer la torture“, dira à son tour Colonel Mamadou Soumah Coordinateur des unités des brigades anti-criminalité (BAC).

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